Loi n° 81-73 du 10 décembre 1981 autorisant le Président de la République à ratifier la Convention i
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Résumé
La Loi n° 81-73 du 10 décembre 1981 autorise le Président de la République du Sénégal à ratifier la Convention internationale contre la prise d'otages, adoptée par l'Assemblée générale des Nations-Unies le 17 décembre 1979 et signée par le Sénégal à New-York le 2 juin 1980. Ce texte s'inscrit dans le cadre de la lutte contre le terrorisme international et vise à prévenir, réprimer et punir les actes de prise d'otages.
Points clés
- Autorisation de ratification de la Convention internationale contre la prise d'otages.
- La Convention définit la prise d'otages comme une infraction grave et établit des obligations pour les États parties en matière de prévention, de coopération judiciaire et d'extradition.
- Les États parties doivent collaborer pour prévenir les actes de prise d'otages et assurer l'entraide judiciaire.
- La Convention entre en vigueur après le dépôt du vingt-deuxième instrument de ratification ou d'adhésion auprès du Secrétaire général des Nations-Unies.
- L'Assemblée nationale du Sénégal a adopté ce projet de loi sans discussion lors de sa séance du 25 novembre 1981.
Détails et éléments notables
- Références :
- Convention internationale contre la prise d'otages, adoptée par l'Assemblée générale des Nations-Unies (34ème session).
- Projet de loi n° 43/81.
- Résolutions des Nations-Unies : 31/103 (1976), 32/148 (1977), 33/19 (1978).
- Acteurs et institutions :
- Président de la République du Sénégal : Abdou Diouf.
- Assemblée nationale du Sénégal : Président Amadou Cissé Dia.
- Ministre d'État chargé des Affaires étrangères.
- Intercommission parlementaire (Commissions des Affaires étrangères, de la Législation, du Développement rural, du Travail, des Travaux publics et de l'Éducation).
- Rapporteur : Madame Seynabou Cissé.
- Dispositions principales de la Convention :
- Définition de l'infraction de prise d'otages (Article premier).
- Obligation de réprimer ces infractions par des peines appropriées (Article 2).
- Collaboration internationale pour prévenir les infractions (Article 4).
- Entraide judiciaire entre États parties (Article 11).
- Règlement des différends par la Cour internationale de Justice (Article 16).
- Date clé : Promulgation de la loi le 10 décembre 1981.